Venez vous exprimer sur votre vécu, votre histoire et vos expériences.
Premier jour en Tunisie (suite), mai 2009.
Je viens de retrouver après 60 ans un ami d’enfance, il y a tout juste deux semaines. J’ai appris qu’il est artiste peintre. Je vous le présente, encore dans l’émotion des retrouvailles.

Le hasard maitre des rencontres imprévues.
Premier jour à Tunis ; 7 mai 2009 (suite)
La Goulette, Carthage et Sidi Bou-Saïd.
Premier jour, 7 mai 2009.
Deux mots et deux photos de l’Avenue Habib Bourguiba ex Jules Ferry, concernant la diva tunisenne Habiba Msika.

Les coutumes et les traditions sont d’une égale valeur à la religion, dit un dicton Juif. J’ai entendu cette phrase à plusieurs reprises, et dans les bulletins du Grand Rabbinat est toujours soulignée l’évidence : tenir en ligne de compte les us et coutumes...
Extrait du livre :
Contes et Légendes du Mellah de Marrakech,
par Thérèse Zrihen-Dvir.
Bonne fête de Pourim

J’ai toujours aimé les oiseaux, tout petit, mon père me disait : pour en attraper un, il faut lui mettre du sel sur la queue !.
C’est connu, les enfants sont cruels, moqueurs et agissent souvent sans penser au mal qu’il peuvent faire subir aux gens différents ainsi qu’aux plus faibles, ils aiment aussi se faire remarquer en attirant l’attention des parents ou tout simplement pour faire comme les petits copains.
Aux "enfants de tous pays" comme chantait merveilleusement Enrico Macias,, et à ceux d’Hammam-Lif en particuliers :
Une petite page de souvenirs de Hammam-Lif,extraite de la biographie de mon frère : Une enfance toujours ailleurs
Si tu fais la prière de bonne foi, même une seule fois dans la vie Le Bon D-ieu te viendra en aide.

Un de mes amis m’a raconté qu’il organise un voyage en Tunisie en octobre 2008.
Trois jours à Tunis, trois à Sousse et trois à Sfax. Ma parole çà promet.
J’ai envie de me joindre à lui, si D veut.
Qu’en dites vous ?

... concernant la Réunion de Sfaxiens du 12/08/2008. Cette soirée était pleine de bonne humeur et aussi chargée d’émotion et de nostalgie. Ecoutez...
Mais qu’est-ce donc un Sfaxien ?
Un trait de caractère fait que Le Sfaxien est joyeux, blagueur et parfois gouailleur. Ce qui le rend redoutable dans l’humour !
(Impromptu humoristique écrit à l’occasion du Rassemblement Sfaxien de Beer-shev’a le 12 août 2008).

Par Dr Réouven (Roger) Cohen
- Allo, Vivo ! Tu as du languir la cuisine tunisienne, après toutes ses années en France. Que dirais tu d’un bon couscous aux boulettes, plein de légumes, de pois-chiches avec une ôsbana dedans, farcie de foie, de coriandre et de menthe ?
J’ai assisté à de nombreuses reprises sans le moindre scrupule à ce que je considérais à l’époque comme un spectacle et à la limite j’en redemandais
Suite à un message de Syfax sur le forum, voici ma contribution sous forme de deux témoignages complémentaires tirés de mon ancien blog, l’un de M. Tubiana, l’autre de J. Chouchana.
Mercredi dernier, ayant rencontré des amis revenus de Tunisie, j’ai aperçu parmi eux, ma cousine Viviane. M’étant informé de son voyage, elle s’est écriée : " J’ai revu la gare de Gabès " !
Vivi m’a demandé d’écrire quelques lignes concernant Nessim, le confectionneur de sandwiches tunisiens. Ce qui est sorti de ma plume, c’est une nuée de souvenirs, relatifs surtout au père de Nessim, Aharon.
Une nouvelle de Camus :
Il était difficile pour les Juifs de prendre parti, lors du combat pour l’Indépendance de La Tunisie. Toutefois, il m’est arrivé de donner ma parole d’honneur et de ne rien dire. Alors, j’ai été muet comme une carpe...
Après cinquante trois ans, je pense pouvoir raconter cette aventure...
Je connais bien cette route pour l’avoir parcourue souvent en bicyclette. En sortant du Lycée des Garçons, l’après midi, je n’allais pas directement à la maison. Je courrais retrouver mes amis dans le local du Dror, les scouts, vers la fin de la rue, juste cent mètres, avant d’arriver au port. Nous y arriverons.
Pour faire vite, je me dirige vers la sortie de Bab El Jebli. En route je passe par le Souk El Khadra, le marché aux légumes, Souk El Kmas, qui comprend les étalages dans les boutiques de tissus qui sont vendus au kg.
Le docteur TournebÅ“uf s’occupe de moi avec soin. On me gâte, ma table est couverte de confiseries, on m’achète des brochures de BD, mais je m’ennuie. Je meurs d’ennui ! Je crève d’ennui ! Suite...
Une maison à vendre ! Chacun voudrait faire une bonne affaire, le propriétaire et l’acheteur. Dans le cas de Camus, je vous certifie que les deux partis étaient sûrs et certains qu’ils étaient gagnants. Comment cela ? Jugez vous même. Nathan
A la demande générale de mes amis voici, en plusieurs articles illustés, une évocation de mon retour aux sources.
Voici quelques images qui évoqueront la jeunesse de certains d’entre nous.
Je me retourne, un clair de lune éclaire l’espace d’ une seconde la syllouhette d’ Eden, habillée d’une longue robe sombre.
Cette main était de bois, sèche et rêche comme l’écorce d’un vieil arbre, elle s’est refermée sur la mienne comme un étau. J’ai essayé de me libérer, en pesant de tout mon poids, mais en vain. J’avais levé les yeux, et avais aperçu, un homme assez grand, mince avec une petite barbe sur le menton, et des joues imberbes.
Je ne crois pas au mauvais Å“il, mais des fois !... Et avec un nom pareil : Mazel ?... Je l’aurais nommée ma...chance, si j’avais osé.
Pris dans l’envoutement de ses yeux verts, je me mit en route, et j’étais bientôt de retour avec 50 euros en poche, 25 dans mon porte feuille et 25 dans ma poche arrière.
Une photo des années 50. Les Scouts, Anoar Hamizrahi (Jeunesse Orientale), mouvement de jeunesse Juive à Moulinville Sfax.
Un poème très nostalgique, paroles magiques écrit par Georgette Martinez (Vorelli). Paru en 1999, dans La Diaspora Sfaxienne et avec son autorisation grâcieuse.
Merci à l’auteur, Georgette Martinez (Vorelli).
Quel Plaisir ! J’ai reçu la brochure de La Diaspora Sfaxienne n° 33 et je me suis plongé dans la lecture. J’ai laissé Nathan pétrir le pain et Gisèle faire le couscous. Ce n’est qu’après deux heures, que j’ai relevé la tête de la brochure. J’ai lu d’abord le voyage à Malte et j’aurai voulu être Maltais à cet instant en 1999. J’ai sauté sur " l’harissa du shabbat " que j’avais déjà lue et que je vous remet. Les articles aussi sont si bien écrits que je pense que Sfax est un nid littéraire et que nos professeurs étaient les meilleurs, puisque Sfax a enfanté des écrivains célèbres et de si charmants conteurs et de si jolis poèmes ?
Photo transmise par Roland, le forum Sfaxien. Qui se reconnaîtra dans cette classe ?
Les noms ont été reconstitués grâce à la bonne mémoire de Roland, Gazou, Aloulou et Joseph.
Le roulement à billes éclate et cent morceaux d’acier s’éparpillent à cent mètres à la ronde. Les boules libérées roulent à tout vitesse et se cachent sous les tables et dans les recoins. Raphy qui est assis en dessus de " l’obus " n’a pas été touché, ni moi non plus par prodige. Vous ai-je dis que c’était le jour du Pèlerinage de Rabbi Shimon Bar Yohaï ?
Les sons joyeux me font sauter de mon lit, j’ouvre la fenêtre et entend les chats miauler à la recherche d’un abri, faute de parapluie. Chez mes voisins, remue-ménage au rais de chaussée, on introduit à la maison les cages des perroquets qui jacassant avec détresse semblent émettre " coucou, coucou, quickly, au secours ! "

La cour de l’école de Moulinville, dite l’école Cachât, a vu des milliers d’élèves jouant dans sa cour. Le jeu de noyaux d’abricot était très courant : le paquet de quatre qu’il fallait abattre par un noyau lancé d’une distance variable de un mètre cinquante à deux mètres. On gagnait " les quatre et la une ". Le carré loup aussi avait ses partisans.
L’infirmier surnommé Boukha Bokobsa, un des clients interprète mal les rumeurs, il se lève et va a l’encontre de Maman et lui présente ses condoléances.
— Mira ! Baraka fikem* ! Quel malheureux accident ! Tu veux que je donne un calmant ?

Le jeu des cinq pierres, la khamissa telle qu’elle était jouée par mes oncles Meyer et Hmino avec maman et papa. Ah ! Quels champions, je n’arriverais jamais à leur niveau.
Je vous invite à présenter des autre jeux sfaxiens, tels que le zarbout (la toupie), le carré loup, le terch etc.

Mon ami Kiko arrive toujours quand je l’appelle, c’est un vrai ami. Quand je lui ai demandé de se métamorphoser en rabbin, il n’a pas hesité.
Vous qui avez lu " Mon ami Kiko " et " Mon ami Kiko se marie ", lisez cette troisième nouvelle, dont le héros est " Kiko le rabbin " et écoutez le dire :

" Si tu fais la prière de bonne foie, même une seule fois dans la vie, Le Bon D-ieu te viendra en aide ".
Vous souvenez vous d’une grande peur, d’une frayeur qui vous a laissés angoissés, crispés, prêts à jouer le tout pour le tout afin de vous débarrasser de la cause de cet effroi ?
Une histoire extraordinaire : la famille Ankri.
Ces choses n’arrivent qu’à moi ! Des voisins retrouvés, des amis d’enfance qui m’appellent après cinquante ans, écoutez plutôt !
Qu’est-ce qui me prend pour raconter cette anecdote anodine ?
Figurez vous que l’avant dernier samedi, j’ai reçu un appel téléphonique de Juliette et Denise. Cet appel m’a comblé de joie et de satisfaction : je n’ai jamais vu Juliette et Denise depuis 1956. Je n’ai jamais entendu leurs voix et je n’ai pas eu de leurs nouvelles. Et voilà qu’elles me parlent et me font des compliments sur mes articles.
Le faux gain à la Loterie de Nathan me rappelle d’autres faux événements concernant mon voisin Raoul. Nous racontons ces anecdotes depuis plus de cinquante ans. Pourtant les paroles s’envolent et les écrits restent. Espérons qu’on n’oubliera pas mon voisin Raoul.
Je vous assure que ces histoires sont vraies mais les noms ont été changés.
L’édifice Kria n’existait pas toujours.
A l’ère antérieure, on voyait une grande place vacante, qui se remplissait d’eau, après les averses, comme un étang. Sfax ayant un climat modéré, ultérieurement a la pluie, venait le beau temps et avec lui le soleil. La grande mare dont l’eau se chauffait sous les rayons bienfaisants, attirait tous les gosses du quartier qui y venaient prendre un bain.
J’arrive chez Daniel, et je fais mes emplettes : une livre de viande grasse pour la Mloukhïa, des boyaux, masrana pour les saucisses de légumes et de foie, la Hasbana, et un Ba’abous, une queue de bÅ“uf, (pas la queue arriere) et ses parties intimes, pour préparer un bon plat de Akkid.} }
Quelques photos spécialement dédicacées à mes amis Porthos et Ilian, Sfaxiens d’adoption ; mais je ne sais pas s’ils ont adopté Sfax ou si c’est Sfax qui les a adoptés
Ah ! J’aime bien mon oncle. Marié à ma tante Rosette, ils habitent ensemble Gabès. Nous allons très souvent les visiter, pendant les grandes vacances et c’est alors que commencent les cajoleries : Les gâteaux de tata, ses glaces gilates, les billets de cinéma de tonton... et toutes genres de caprices.
Il a entendu une femme dire : " Voilà la belle et la bête." Ce qui a valu à la radoteuse d’être rafraîchie par un broc d’eau versée sur elle par Guily...
Petite promenade
Habitant la rue Rendue dans une coquette maison avec un jardinet, Chtour Siméoni surnommée El Metlaouïa
est bien considérée par le voisinage. Ainsi quand elle a fait la demande aux femmes du voisinage de venir l’aider, toutes sont venues a l’appel et il ne manquait aucune. Son petit fils Claude contacté par la variole venait de guérir, et il fallait feter l’événement.
L’hôtel des oliviers en rénovation
Cette série est dédiée à notre ami Guilat car je crois me souvenir, mais je me trompe peut être, qu’il a habité l’immeuble Nour
TAXI pour l’ecole
Quelques photos de la rue Habib Thameur
De la vie, je ne te quitterai pas chéri, dit Jude. Ou tu seras je serai, si tu oblique j’obliquerai, si tu es a droite a droite je serai, et si a gauche tu voudras aller, a gauche mes pas me mèneront. L’alliance c’est toi qui me l’offriras et je serai la mère de tes enfants. (14eme épisode).}
Tant de serments, autant de mensonges.
— Le temps a passé si vite, les vacances sont finies, dit Roger.
— Et l’amour de Jude aussi, tout s’envole comme la feuille s’envole au vent, pense Cam.
Que va-t-il se passer à Gimont ? Cam se sent impatienté de rentrer à la Maison Blanche et d’avoir le cÅ“ur net. Gagné, gagné. Perdu, perdu.
Zanka tennia allissar
En ce temps là l’harissa du samedi mijotait toute la nuit dans un vrai four de boulanger.
Je ne reconnais vraiment rien, tous les pavillons qui bordaient la route de Tunis ont été remplacés par des immeubles et les distances, avec l’âge se sont rétrécies.
Ou le chemin qui mène à ma maison.
Je tiens à remercier, tous les membres amis de Tunecity pour leurs remerciements et les encouragements qu’ils prodiguent à mon égard. Ils me vont droit au coeur...
Un petit flash-back sur ce quartier un peu excentré de Sfax qu’on appelait Picville
Vous serez récompensés
Le magasin de mon père
La suite du récit laisse une part prépondérante aux photos
Je poursuis ici le récit de mon périple à Sfax. Il est illustré des photos les plus récentes qui soient
En voila encore des bandes dessinées.
Voulez-vous danser grand-mère ? Voulez-vous valser grand-père ? Tout comme au bon vieux temps ? Quand vous aviez vingt ans ?
Une heure après, se reposant adossé a un arbre, le lionceau voit la chatte apparaître.
— Tu viens me rejoindre, chéri ?
Ah ! Voila la vraie raison de sa lassitude. La nuit dernière a été trépidante. Ah ! Elle a été superbe, Eden. (Voir le 20eme épisode : Eden et les filles de la Rochelle.) Cam sourit, il va avoir besoin de toutes ses forces.
Faire la sage femme comme ambulancier
— Oui, il s’agit de Jude. Elle a cassé notre pacte d’amour.
— Je suis étonné, Jude ? Tu me l’a décrite si charmante !
— Oui, elle est si séduisante, avec son sourire qui laisse voir ses fossettes. Pourtant elle a mis les voiles : Avec un certain Paul tout aussi plaisant, partie pour une destination inconnue. Partie de mon roman, je veux dire...Elle a délaissé mon cÅ“ur.
— Très étonnant !
souvenir d’imigration en israel
Entrant dans ma petite chambre, je la trouve occupée. Une femme, le teint bronzé par le soleil, aux cheveux noirs ébène, est assise sur mon lit. Elle me regarde de ses grands yeux verts et me dit :
— Bonjour ! Je suis Perla Pérez.
Mon étonnement ne provient de la liberté prise par mon ami Kiko, mais par le fait que Perla Pérez existe.
21eme épisode. Résumé : Cam est envoyé en mission à Castellane, ou il sera le dirigeant en fait, d’une colonie de vacances. Eden lui parle d’amour. Cam est déçu par Jude qui l’a trompé et se console dans les bras d’Éden. Les scouts se préparent a une excursion de deux jours a pieds.
Le recit est autenthique, et traduit de l’hebreu. La photo et l’article ont paru dans le livre : "Edout ve sipour" ( Temoignage et histoire).
20eme épisode. Résumé : Deux jeunes gens, Jude et Cam s’aiment. Un nuage assombrit leur bonheur, et il est personnifié par la mystérieuse Eden qui réussit à les séparer. Mais envers et contre tout, nos amis se retrouvent accouplés de nouveau. Leur amour sera-t-il durable ? Cam est envoyé en mission à Castellane, ou il sera le dirigeant en fait, d’une colonie de vacances.
Eden lui parle d’amour. Cam est déçu par Jude qui l’a trompé et il crie son désarroi :
C’est l’apocalypse ! C’est le déluge de Noé. C’est la pomme d’Adam, Le Serpent d’Eve.
19eme épisode. Résumé : Deux jeunes gens, Jude et Cam s’aiment. Un nuage assombrit leur bonheur, et il est personnifié par la mystérieuse Eden qui réussit à les séparer. Mais envers et contre tout, nos amis se retrouvent accouplés de nouveau. Leur amour sera-t-il durable ? Cam est envoyé en mission a Castellane.
Un soir, se retirant solitaire dans sa petite tente, songeant au silence insolite de Jude, il aperçoit une ombre féline s’approcher. Eden soulève la bâche et s’introduit à l’intérieur. Elle lui parle d’amour.
— Ma bouche qui te dit ces mots si doux, ne veut se clore que sur tes lèvres dans un baiser qui révélera la braise rougie cachée dans nos corps avides de passion. Viens boire le nectar des amants.
Résumé : Deux jeunes gens, Jude et Cam s’aiment. Un nuage assombrit leur bonheur, et il est personnifié par la mystérieuse Eden qui réussit à les séparer. Mais envers et contre tout, nos amis se retrouvent accouplés de nouveau. Leur amour sera-t-il durable ?
Un soir, se retirant solitaire dans sa petite tente, songeant au silence insolite de Jude, il aperçoit une ombre féline s’approcher. Eden soulève la bâche et s’introduit à l’intérieur.
— Mon chéri, je suis venue te dévorer ! Déclare-t-elle.
Eden soulève la bâche et s’introduit à l’intérieur.
— Mon chéri, je suis venue te dévorer ! Nous sommes loin de Jude, nous n’avons pas de témoin. Nous pouvons filer le parfait amour, et personne n’en saura rien. Dis chiche, et tu verras un démon fou de sensualité !
Viviane a rappelé que Camus a écrit des souhaits pour la fête des mères, avant de quitter Sfax :
La fête des mères de Giselle., le 29 mai 2005, par Viviane.
Pas par hasard que tu te souviens de la fête des mères le 29 mai ...
Le jour d’anniversaire de notre maman est le 31 mai...
Alors Vivi il faudrait recopier ce que Camus a écrit pour La fête des mères avant de quitter Sfax.
Dans la série des aventures.... _ _ 1992
PHOTO gaspary
Us et coutumes......
Leçon de judeo-arabe
Suite de Jomâât bichah...
Dans la série Nahki ou nétfèkar...
Je me souviens...j’étais enfant :
La semaine de Pessah
NOSTALGIE...
"Autrefois quand j’étais marmot,
J’avais la folie des gros mots,
Je pensais m... tout bas,
Mais je ne le disais pas..."
J’ai cherché longtemps à aborder Gaston le diablotin de ma classe, mais il m’a tout le temps évité. J’avais une question à lui poser, s’il a bien dégusté le mollet de notre maîtresse ou si les remords le tenaillent et s’il regrette sa conduite passée.
Le Carnaval de Pourim bat son plein à Beer cheva. Au lieu de fêter un jour, le vendredi, les enfants de la ville, le font une semaine durant. Chacun a son déguisement
Mais quand Limore a ouvert la bouche, elle a composé des phrases entières. Elle est aujourd’hui jardinière d’enfants, et elle ne s’arrête pas de parler toute la journée.
Ce n’est pas un Sfaxien de Moulinville qui aurait peur des menaces. Sachez chers jeunes amis, que si on flanche, on nous tombe dessus. Cam passe outre, et entre dans la brasserie, les deux balaises aux yeux de braises derrière lui, les poings fermes...
Une surprise déplaisante attend les amoureux, M. Gall donne son consentement, mais Mme. Gall la gouvernante s’y oppose. Son opinion est qu’il fait prendre des précautions avec les jeunes filles : elles ne doivent pas être trop libres avec les garçons.
LES MEMOIRES D’UN GOULETTOIS L’ ENFANT DE LA GOULETTE PAR ALBERT SIMEONI (BEBERT)
La sonnerie annonce la fin de la recréation. Nous nous mettons en ordre, deux par deux et attendons le signal de la maîtresse, nous permettant d’entrer.
— el maaja maajti, el zob zobi, lach et ched et t’hin.
4 Rue Pasteur, la Goulette Casino.
Ces photos ont été prises par notre ami Haï au cours de son dernier voyage à Sfax début juin 2003.
— Félicitations, me crie-t-il, ta femme a été délivrée.
— Tu dois te tromper, je lui réponds. Ce n’est pas possible.
— Comment me tromper. J’ai donné un coup de fil : tu as des jumelles.
— La tu dois te tromper vraiment. Avec le petit ventre qu’elle avait !... Tu ne sais pas bien l’hébreu. Tu as entendu sûrement : "Est née une fille." Et tu as pensé : une née et une fille.
Les beaux yeux noirs de Jude sont plonges dans les miens. Mon coeur bat la chamade, D. comme elle est belle et attirante. Je l’embrasse. Ses levres s’epanouissent et s’ouvrent dans un baiser enivrant et languis-sang.
— Tu rougiras beaucoup plus, quand tu m’aurras embrassee.
Je rougis de bonheur, et du baiser aussi.
Papa etant occuppe a verser le the dans un petit verre, levant le bered (la theiere) tres haut afin de produire une belle mousse. Il s’arrette, ses yeux vifs sont plantes sur Raouf, il sait d’avance qu’il va entendre des belles...
Notre conversation est interrompue... L’imprevisible se produit et qui prouve que l’homme descend de la bete, et que des fois la bete est plus sensible que l’homme.
—Une bouteille de vin pour les Italiens,
Et rien de rien pour les petits chiens.
— Bien sur ! Il est de connivence avec ses deux protégés.( C’est Jude qui vient de parler. Jude !!! Je n’en reviens pas.)
La raison de mon emotion etait notre depart de Sfax, pour Israel. J’allais enfin revoir mon frere parti cinq ans plus tot. Comme je l’avais langui ! Je me rappellais qu’il me racontait des histores de betes, d’animaux savants, d’oiseaux parleurs, des contes qu’il inventait sur place.
Quand on se retrouve seul et qu’un ami vous tend une main.....
Un hennissement me sort de ma reverie. De Sfax je me retrouve a Gimont en un clin d’oeuil. Le lait livre, je me retouve a la ferme, puis au chateau, tout s’est passe dans mon imagination, comme chaque fois, que j’ai un travail qui me permet la meditation.
Tony se tient dans l’encadrement de la porte et me dit :
— Tu ne reparts pas seul. Je viens avec toi, mes papiers sont prêts.
— Tu viens avec moi ? Je répond étonné.
— Et comment !
Il faut bien que Jeunesse passe, répond-il, très calme. Moi à ta place, j’aurais fais çà un peu plus discrètement. Tu n’as pas trouvé un autre endroit, à part cette echelle ?
Trop tard, les demoiselles se trouvent suspendues au bout de leurs ceintures. Leurs pantalons de travail trop larges, dépourvus de ceintures, tombent sur le sol.
Je suis très fâché de la traitrise d’Eden, du manque de confiance de Claudine, la fille de ma vie, celle que je désirais épouser, et garder auprès de moi ma vie durant. Pour cacher ma tristesse et ma rancune, je me dirige vers la grange...
Si c’était une partie de cartes, ou bien un aperitif, je ne dis pas non, mais une partouze, moi ? Un Tunisien de Sfax ?
Les jours passent et puis les semaines, le travail est le bon temps. Mais voilà qu’un jour, à la fin du boulot, je me sens affaibli.
La vie aurait été si belle, si le diable n’avait envoyé Eden et son mutisme rebelle, chargée de m’énerver.
J’avais prete mon cahier de geographie a Duderand, surnomme Pistache....Le mardi d’apres, le prof d’histoire-geo, Mme Untel m’apelle au tableau. Faute de cahier, j’ai droit a un
zero.
Tout aurait pu être très agréable, si Amir n’avait pas rencontré à la montée des escaliers une jeune fille très antipathique, nommée Eden. Un nom pareil porté par une personne si désagréable, c’est le comble.
ma tante, tata Rosette s’ecria :
— Des noms pareils pour un petit bebe ; c’est trop serieux : Moi je l’appellerais Vivi,
c’était la belle époque des vacances scolaires a sfax. . après avoir tout essayé’, baignades, escurtions, ect. L’ennui commençait a peser.
Comme je suis natif du 6 decembre, on m’accepta a la maternnelle avec presque une annee de retard.
souvenir d’enfance
Après les chansons qui ont bercé notre jeunesse, pourquoi pas les films ?
Souvenirs de l’Aid de ma jeunesse .
Mon premier ramadan aprés mon départ de Tunisie.
Extraitsde la fabuleuse collection de Jexpire, voici d’autres couvertures de classiques.
L’étude dans le texte
BD tirées de la fabuleuse collection de Jexpire
Encore des couvertures évocarices que l’on doit à notre ami Jexpire
Voici une photo de Sfax prise en 1923