L’ oeil et le coeur !Il y a des matins comme ça...
On m’a donne les yeux et ils m’ont dit :
REGARDE !
On m’a donne le coeur et ils m’on dit :
AIME !
Mais ils ne m’ont pas dit qu’avec les yeux j’aurai PLEURE et avec le coeur j’aurais SOUFFERT.
Tres beau , ce poeme Annibal, je suis tres optimiste, et je remercie Dieu de tout ce qu’ il m’a donne , je ne peux pas me plaindre , mais si je regarde autour de moi , je constate la difference qui existe entre nous , etres humains, qui tant et qui rien , voila pourquoi,je ne crois pas, qu’ un monde meilleur existe quelque part, comme nous enseigne notre religion, faudra vivre cette vie et puis ciao !! personne n’est revenu de l’au-dela, nous raconter comment ca se passe la-bas.J’espere que ceux qui ont vecu mal sur cette terre seront combles la-bas, voila mon optimisme.
On dit had ma msha l’gbar oh jeb lhbar.
La traductuon tu la donner toi meme.
Personne n’est revenu de l’au-dela, nous raconter comment ca se passe la-bas.
Oui, c’est juste ce que tu dis, mais les douleurs de l’accouchement durent peu , les autres des fois trop meme. et je te remercie du fond de mon coeur pour tes souhaits sinceres , je te connai assez , ma fee, pour les croire tels, de meme pour toi, ma carissima.Shavouah tov ! hamoudah.
Ma bellissima...mais tu dois savoir , comme une femme dans les affres de l accouchement que tout passe.....et je prie pour que demain tes yeux sourient et ton coeur deborde de joie, d amour et de gaite...
Demain tu auras oublie...que sera sera ma susy...demain bien loin....et alors tout peut recommencer ....
UN sourire d un enfant, une rose dans un vase, un coucher du soleil, l amour des notres, une mer bleue a l infini...bleu bleu l amour est bleu Susy et tes yeux sont aussi faits pour rire d un eclat merveilleux de bonheur...et ton coeur est aussi fait pour aimer...
jud
Suzy, c’est vrai ce que tu as écrit.
Tous les matins du monde ne se ressemblent pas.
C’est pour cela que je préfère lire l’optimisme, et quoi de plus optimiste que ce poème ?
Merci à la vie.
Merci à la vie qui m’a tant donné.
Elle m’a donné deux yeux et quand je les ouvre
Je distingue parfaitement le noir du blanc
Et là -haut dans le ciel, un fond étoilé
Et parmi les multitudes, l’homme que j’aime.
Merci à la vie qui m’a tant donné.
Elle m’a donné d’entendre, oreilles grandes ouvertes
Enregistrer nuit et jour grillons et canaris,
Marteaux, turbines, aboiements, orages,
Et la voix si tendre de mon bien-aimé.
Merci à la vie qui m’a tant donné.
Elle m’a donné la voix et des lettres
Avec lesquelles je pense les mots, et je dis
Mère, ami, frère, lumière qui éclaire
Le chemin de l’âme que j’aime.
Merci à la vie qui m’a tant donné.
Elle m’a donné de marcher de mes pieds fatigués
Et j’ai ainsi parcouru villes et marécages,
Plages et déserts, montagnes et plaines
Jusqu’Ã ta maison, ta rue, ta cour.
Merci à la vie qui m’a tant donné.
Elle m’a donné un coeur qui devient débordant
Quand je vois le fruit du cerveau humain ;
Quand je vois la distance qu’il y a entre le bien et le mal
Quand je vois le fond de tes yeux clairs.
Merci à la vie qui m’a tant donné.
Elle m’a donné le rire, elle m’a donné les pleurs.
Ainsi, je distingue le bonheur du désespoir
Ces deux éléments qui forment mon chant,
Et votre chant qui est le même chant,
Et le chant de tous, qui est encore mon chant.
Violeta Parra
(Chili)