vivi m’a demandé d’écrire quelques lignes concernant nessim, le confectionneur de sandwiches tunisiens. ce qui est sorti de ma plume, c’est une nuée de souvenirs, relatifs surtout au père de nessim, aharon. le rabbin aharon allouche de l’ancienne gendarmerie, est né (...)
il fallait bien tôt ou tard, comme l’os de rabelais, casser la croûte de ces blankits italiens, pour sucer la substantique moelle...
cet hommage à nessim et cette "nuée de souvenirs" que l’on imagine tout au long du texte, est une pure merveille !
merci camus de nous offrir tant de trésors, sans oublier vivi qui a su te stimuler.