DUEL DE MOTSLA MORT DU POËTE
La joute sera dure
La rime pas moins sure
Les strophes endiablées
Pour le plaisir des lecteurs
Affamés de pleins et déliés
Finiront par toucher le coeur
De mon vaillant adversaire
Ainsi, sa plume asséchée
S’endormira sous le suaire
Après m’avoir honorée
dany
moi je voudrai des explications sur ces trois lignes
Ainsi, sa plume asséchée
S’endormira sous le suaire
Après m’avoir honorée
je ne sais pas de quelle plume s’agit
je sais si c’est sous un drap ou un suaire qu’elle s’endormira(assechee ou videe)
par contre a mon age on sait encore ce que c’est, honnorer une dame
N’y a-t-il pas mille manières d’honorer une gente dame ! La puissance des belles phrases n’a-t-elle jamais fait chavirer le coeur des demoiselles ! La délicatesse des mots n’épanouit-elle pas la sensualité des jouvencelles ! L’oreille n’est elle pas le chemin du coeur des femmes ! Cyranno fusse-t-il si laid, N’en a-t-il pas moins enflammé sa dulcinée ! Faire des vers est un art, certes ! Mais seul le coeur est pôete ! Point de vulgarité dans la poésie, Juste une pincée de plaisir, de subtilité et de coutoisie !
Ma réponse vous satisfait-elle cher Fredib !
dany recois mes excuses et ma reponse
Satisfait ?
Pleinement ,enormement, c’est peu dir
Le seul but de Ma stupide intervention
Etait de vous faire revenir
Comme en fait revenir un artiste par des ovations
Mes propos sur vos vers gente dame
Sont compares au soufle sur les tisons
Pour faire revenir la flamme
Dany, ô belle plume et modeste Dame ! Je ne t’ai jamais lue, et hier c’était la première fois et d’un seul coup j’ai été saisi par ton style. Je connais bien Abraham, pour l’avoir lu souvent même. Il écrit parfaitement et je ne m’ennuie pas à le lire. Mais ton style est si ferme que j’ai pensé, mon ignorance aidant, que Abraham nous fait un tour de magie et qu’il écrit des fois en tant qu’homme et des fois au féminin. (Un de ces derniers récits, à suivre, est un exemple).
Mais si Dany, c’est toi, alors nous avons une poétesse. Ton style est celui du théâtre. Il me rappelle Le Cid :
"A moi, Comte deux mots..." Regardes toi-même ce que tu dis :
" Du répit Comte Abraham, du répit !.... Mes mots ne me viennent pas aussi facilement que vous, je ne suis que femme ! Mon temps m’est compté, et les instants où je peux jouer avec les mots sont rares. Je fais pourtant mon maximum pour vous plaire. Ne vous ai-je pas répondu déjà par deux fois, ne soyez pas trop gourmand et savourez ce que je vous sert. Ce soir, malgré une grande fatigue, j’ai pris ma plume pour vous répondre d’une façon qui j’espère vous plaira."
Je ne t’ai pas écrit pour te faire des reproches pour ton absence. Oh ! Non. Je ne connais que depuis un jour. Je voudrai te lire de temps en temps, mais tu n’es pas obligée. La vie nous donne tant d’occupation ! Je te souhaite beaucoup de plaisir avec les tiens, et je tiens a t’assurer que je ne suis l’envoyé de personne. Sincerement, Camus.
Le Comte s ’adresse à la Duchesse...
’Pourquoi avez vous donc nommè ce duel ’..La Mort du Poéte, chére Duchesse... ?
Un poète ne se meure pas, il vit à travers ses écrits à -ce que je sache.. !
Même au delà de l’éternitè son sommeil ne dure
Il est ce que la muse qui l’accompagne soit pur.. !’
Dany...
’...Vous avez raison Comte, mon titre prête à confusion et je m’en excuse, je l’aurai plutôt intitulè le reveil du poète, mais n’en voyez là qu’une légère erreure de ma part, les idées me sont accourts parfois, mais où avais je la tête ce soir là moi, qui déteste le lugubre et le funeste... !
Albert....
Votre jeunesse sans doute est prise en compte
Je me fais un plaisir de vous aguicher
Et ne croyez surtout pas que cette mésentente
Est pris ombrage sur ma personne.
Je suis sans rancune ma bonne
Et chére Dame sur vos propos.
Je vous sens plus à l’aise cependant... !
Elle.....
’ A vrai dire, je le suis, depuis que j’ai lachè du lest. Je me sens moins contrainte, plus detendue et si je le pouvais je m’en irai me repôser dans mon chateau... !
Lui...
’...Et bien vous m’en offrez l’occasion
Je suis si las part tous ses tourments.
Je pense que l’honneur est sauf
Et pour ma part,je vous laisse mon étoffe ( armoirie)
En signe de respect à votre service.
Un signe de vous, et je serai limitrophe
A vos cotès.
FIN.....
Ils posent pieds à terre...
La Comtesse...
’...Des manants de grands chemins
Mal intentionès ont voulu à nos belles bourses..
Messires Jexou et Claudius en mains
Les ont pris en chasse. Ils ont criè à la rescousse.
Nous voilà, en retard, certes
Mais pas trop tard pour la geste.
Le Comte....
’...Choississez votre arme, moi c’est les vers.. !
Vous avez la prose facile à ce qu’on m’a dit.
Alors n’hésitez pas je me nomme Comte Albert
Vous avez l’honneur de la premiere parole Dany...’
Jexou....
’...Il me plait de vous dire que votre honneur
En sort grandit, Monsieur le Comte
De ne pas avoir tenu rancune sur cette heure
De retard.Nous jugerons ce qui compte,
La noblesse des mots et le choix de la prose.
Claudius...
’...Je fais connaissance avec vous Monsieur Albert.
Je serai dans l’ombre, aussi, à arbitrer
Votre joute entre Madame et Vous, qu’elle soit sévère
Ou tendre, je jouis déjà sans plus tarder
De vos échanges, s’il vous plait....
A suivre...
Je vais continuer LE DUEL DES MOTS contre moi même, c’est à dire remplacer DANY..Jouer quatres ou cinq rôles et parler à la place des témoins DU DUEL...A savoir Breitou et Belebou, témoins du Comte Albert et Jexus et Claudius témoins de Dany...
Le Comte.....’
Il se fait tard Belebou.
Je ne pense pas Breitou
Que Dame Dany sera au rendez-vous... !’
Breitou...
’....Chut ???! J’entends des bruits de galops... !’
Ne serait- ce pas elle, qui vient de la haut... ?
Belebou....
’...J’aperçois crinière au vent
Et queue en l’air, sa jument... !
Le Comte...
’ Ahhhhh... ! Enfin... ! Elle est femme de paroles
Nous allons regler nos comptes, celà va être drôle.. !’
Madame la Comtesse arrive accompagnèe par ses témoins. Ils posent pieds à terre...Jexus et Claudius....Vont vers le Comte...
A suivre...
NB/’N’oubliez pas la recomandation qui vous a étè faite celle de ne pas intervenir sinon mon inspiration s’envoler.
Ni DE MDR...NI DE MBD...NI ZBOUB EL AKRI....Sauf Dany qui peut mettre son grain de sel, si elle le veut, aux autres leurs grains de folie... :) :) :)
Mais je me suis perdu, pardi..
Je ne reconnais plus rien ici...
Du changement dans le site à présent
On aurait du me le dire sur le champ.
Mais où est donc celle qui m’a provoquè
En duel de mots ????Je ne la vois guère.. ?
Ahhhhhhh.... ! Seriez vous déjà vaincue... ?
Je vous laisse à loisir le temps qui vous est dû.. !
N’oubliez pas, mille juges nous observent
Je vais donc aller me mettre en conserve.. !
Lol ok...Je suis Gentle Man... Pour les womans...
Madame,
J’y suis, où êtes vous donc... ?
Seriez vous cachée dérrière un tronc..
D’arbre.. ? Pour mesurer la vitesse du vent.. !
Allez sortez de votre cache et affronter
Moi à la bonne régulière, sans ombrage
Je sors mes armes ;à vous votre langage. !
Que craignez vous, une dérive de ma part.. ?
Un coup par dérrière,une trahison, une félonie
Je suis noble et ne m’abrite sous aucune vélinie... !
Du répit Comte Abraham, du répit !....
Mes mots ne me viennent pas aussi facilement que vous, je ne suis que femme !
Mon temps m’est compté, et les instants où je peux jouer avec les mots sont rares. Je fais pourtant mon maximun pour vous plaire.
Ne vous ai-je pas répondu déjà par deux fois, ne soyez pas trop gourmand et savourez ce que je vous sert.
Ce soir, malgré une grande fatigue, j’ai pris ma plume pour vous répondre d’une façon qui j’espère vous plaira.
Duchesse,
J’ai préparé pour vous la réplique qui sied à votre rang..
Toutefois Madame la Duchesse.... !
Je ne me berce pas d’illusions
Au vu de ma seule condition.
Je n’ouvre mon coeur qu’à l’écrit
Cette passion est ma seule distraction.
Vous m’entretenez de coiffure et mises en plies.. ?
De rouleaux, gin et de whisky Duchesse Dany.. !
Avez vous perdu votre repaire, le Nord, chère Amie.. ?
Dans votre ivresse alors que duel nous oppose.. ?
Cuirassez vous Duchesse, mon épée est brandie
D’un saint suaire, elle n’est point sortie.
Elle saura pourfendre, dans l’instant, qui suit
Votre langue, maîtresse de vos mots dits
A la légère alors qu’ils ne sont pas circoncis.. !
Je vous attends Madame, au lieu dit
De la Brèche au Loups, vers le midi... !
Le carrosse du Comte Abraham se dirige vers l’endroit pour relever le défi. Il est accompagné de ses témoins Belebou et Breitou.
‘...Choisissez les vôtres... Pardi..... !
Où êtes vous donc madame,
Je ne vous lis plus...Est-ce une déroute ou seulement un répit ???
Dieu me damne
Qu’est ce qui m’a pris
De défier Abraham
Pour une mise en plis
L’espoir d’être sa dame
Tout au moins par écrit,
Doit relever mon âme
Pour éviter son mépris
Je ne suis pas loin du drame
L’inspiration se tarit
C’est fou comme je rame
Pour cette répartie
Un coup de gnôle infâme
Deux doigts de Martini
Alcoolémie à trois grammes
Crévin Dieu c’est repartie.
’...Vous ne dites rien..... ?
Je comprends votre silence.
Votre langue, soudain, s’est tarie
Comme une source cachèe, ensevelie,
Ma chére Dany.
Etes vous déjà à court d ’idées.. ?
Où serait-ce mes propos qui vous ont affaiblie.. ?
Votre manière de m’aborder, me plait.
Alors ne vous endormez pas sur vos lauriers...
Je suis noble chevalier, et j’aime flirtez
Sur les champs de lys. Rien, ne m’émeut.
’...La joute sera dure
La rime pas moins sure
Les strophes endiablées
Pour le plaisir des lecteurs
Affamés de pleins et déliés
Finiront par toucher le coeur
De mon vaillant adversaire
Ainsi, sa plume asséchée
S’endormira sous le suaire
Après m’avoir honorée... !’
’...Sans doute, que ma plume à mon âge est assèchèe.
Mais ne vous m’éprenez pas, mon aiguillon est mouillè
Dans ma plume acèrèe. Vous me parraisez assez ’effrontèe’
Mais j’aime qu’on titille ma plume pour l’élever
A la hauteur de vos remarques que je ne trouve insensèes.
Ma Reine, à la cour d’un roi, vous seriez duchesse.
Laisse moi être votre fou,avant que je m’encrasse.
Votre voeu sera mien et je porte déjà sur mes lévres
Cette térrible envie de vous plaire avec ma verve.
Suivez moi sans honte, affrontez moi. Duchesse.
Abraham
Madame,
-Ne vous inquiétez pas.
-Duel de mots il y aura
-Préparez votre plume.
-Patience, mon poéme
-Et chez le gardien du grand phare
-La réplique est prête dans sa jarre.
-Devinez mes propos, dans mes métaphores
-Ils vous plairont.
-Ils sont doux dans leur amphore.
-Il me plait de jouter avec vous
-Vous me semblez divine pour tout
-Ce qui se rapporte à la rime.
-Je paierez la dime.
-Pour vous épatez.
-Nous croiserons le fer, chére Dame.
-Et surtout que l’ennui, quel drame.. !
-Celui là, ne vous lasse par mes répliques.
-Enchantez moi,Noble créature, que je découvre
-Par votre inspiration,si belle et que j’ouvre
-Après vous, les sujets qui nous emporterons
-Là où personne ne peut avoir accès.
-Dans cet éspace que seuls les racès
-De l’écriture peuvent encore se targuer
-D’ouvrir leur coeur, sans arrières-pensèes.
pour DANY...loll
Petit rappel à l’usage des intrervenants
Il nous arrive quelquefois d’écrire un texte correctement, d’avoir été à la ligne quand il fallait, et de se retrouver avec un texte avec des lignes à la queue leu leu.
Pour éviter ce désagrément et pour ne pas à avoir à sauter de ligne il suffit de :
Placer le symbole _ ( underscore situé sur la touche 8 en minuscule du clavier ), suivi d’un blanc, au début de chaque ligne suivant la 1ère ligne placée après un saut de ligne.
Je peux envoyer un mail d’illustration à ceux qui le désirent.