La radio des auditeurs de Tunecity.net

  • Auteur(s) : Annibal
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  • Publié le : vendredi 19 décembre 2003

En bref

Voici une nouvelle rubrique créée à l’initiative d’Annibal


Avec l’accord des responsables, j’aimerais introduire une rubrique des chansons de notre jeunesse (Il y a si peu de temps.)
Si cette proposition ne retient pas leur agrément, démocratiquement, nous nous plierons à leur décision.
S’ils l’acceptent, alors à vos souvenirs et faisons revivre nos airs, dans toutes les langues, grâce auxquels nous avons dansé, aimé, pleuré.
Toutefois, il ne faudrait pas que la chanson soit insérée entièrement, seuls un couplet et un refrain suffiront.
Ensuite, à nous tous de fredonner le reste.
Voici donc l’une d’elle, chantée par la reine du Tango, j’ai nommé Marie-José.
On m’avait signalé qu’elle était originaire du Maroc.

Impossible, de t’aimer davantage
Impossible, d’oublier ton image
Mon horizon et mes saisons
Je les découvre en toi
Seul dans tes yeux,
mon ciel est bleu
Ou triste et froid.
Impossible, quand le sommeil m’enlève
Impossible, de ne pas t’emporter
Même en dormant, même en rêvant
Toujours sans trêve
Impossible, chéri de ne pas t’adorer.

  • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, le 15 janvier 2004, par Annibal

    Pour Angélina13, qui nous a fait tant rire, au "Café Tunis."
    Reviens Angélina13 !!!!!!!

    Tino Rossi - Angelina

    Sur la route de Calvi
    Ce jour-là quand je te vis
    Angelina, Angelina
    Tu ne m’as pas semblé rebelle
    Ignorant pour tes beaux yeux
    Quelle phrase allait le mieux
    Angelina, Angelina
    Je t’ai dit toutes les plus belles...
    Ti voglio bene

  • comme d’habitude de claude francois, le 24 décembre 2003, par susy
    Je me lève et je te bouscule
    Tu ne te réveilles pas comme d’habitude
    Sur toi je remonte le drap
    J’ai peur que tu aies froid comme d’habitude
    Ma main caresse tes cheveux
    Presque malgré moi comme d’habitude
    Mais toi tu me tournes le dos
    Comme d’habitude
  • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, le 20 décembre 2003, par Annibal

    Au creux de mon épaule par Charles Aznavour.

    Si je t’ai blessée
    Si j’ai noirci ton passé
    Viens pleurer au creux de mon épaule
    Viens tout contre moi
    Et si je fus maladroit
    Je t’en prie, chérie, pardonne-moi

    Laisse ta pudeur
    Du plus profond de ton cœur
    Viens pleurer au creux de mon épaule
    Oublie si tu peux
    Nos querelles d’amoureux
    Et, chérie, nous pourrons être heureux

    Ô, mon amour
    Ne m’enlève pas le souffle de ma vie
    Ni mes joies
    Pour ce qui ne fut qu’un instant de folie

  • Mon amie la rose de Cécile Caulier, le 19 décembre 2003, par Joseph

    On est bien peu de chose
    Et mon amie la rose
    Me l’a dit ce matin
    A l’aurore je suis née
    Baptisée de rosée
    Je me suis épanouie
    Heureuse et amoureuse
    Aux rayons du soleil
    Me suis fermée la nuit
    Me suis réveillée vieille

    Pourtant j’étais très belle
    Oui j’étais la plus belle
    Des fleurs de ton jardin

    On est bien........

  • Et pourtant de charles aznavour, le 19 décembre 2003, par susy


    Un beau matin je sais que je m’éveillerai
    Différemment de tous les autres jours
    Et mon cœur délivré enfin de notre amour
    Et pourtant, et pourtant
    Sans un remords, sans un regret je partirai
    Droit devant moi sans espoir de retour
    Loin des yeux loin du cœur j’oublierai pour toujours
    Et ton cœur et tes bras
    Et ta voix
    Mon amour

    Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
    Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
    Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
    Et pourtant

    J’arracherai sans une larme, sans un cri
    Les liens secrets qui déchirent ma peau
    Me libérant de toi pour trouver le repos
    Et pourtant, et pourtant
    Je marcherai vers d’autres cieux, d’autres pays
    En oubliant ta cruelle froideur
    Les mains pleines d’amour j’offrirai au bonheur
    Et les jour et les nuits
    Et la vie
    De mon cœur

  • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, le 19 décembre 2003, par susy

    Le métèque de Georges Moutaqui.

    Avec ma gueule de métèque
    De Juif errant, de pâtre grec
    Et mes cheveux aux quatre vents
    Avec mes yeux tout délavés
    Qui me donnent l’air de rêver
    Moi qui ne rêve plus souvent
    Avec mes mains de maraudeur
    De musicien et de rôdeur
    Qui ont pillé tant de jardins
    Avec ma bouche qui a bu
    Qui a embrassé et mordu
    Sans jamais assouvir sa faim

    Avec ma gueule de métèque
    De Juif errant, de pâtre grec
    De voleur et de vagabond

  • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, le 19 décembre 2003, par susy

    J’avais dessiné sur le sable
    Son doux visage qui me souriait
    Puis il a plu sur cette plage
    Dans cet orage, elle a disparu

    Et j’ai crié, crié, Aline, pour qu’elle revienne
    Et j’ai pleuré, pleuré, oh ! j’avais trop de peine

    Je me suis assis près de son âme
    Mais la belle dame s’était enfuie
    Je l’ai cherchée sans plus y croire
    Et sans un espoir, pour me guider

  • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, le 19 décembre 2003, par Joseph
    Je précise que la rubrique est créée et qu’elle s’intitule : "Le concert des auditeurs" en référence à la célèbre émission de Radio Tunis
  • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, le 19 décembre 2003, par susy

    Et moi dans mon coin de Charles Aznavour

    Lui il t’observe Du coin de l’œil Toi tu t’énerves Dans ton fauteuil Lui te caresse Du fond des yeux Toi tu te laisses Prendre à son jeu

    Et moi dans mon coin Si je ne dis rien Je remarque toutes choses Et moi dans mon coin Je ronge mon frein En voyant venir la fin

  • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, le 19 décembre 2003, par Annibal

    Vous les femmes par Julio Iglesias.

    Vous les femmes, vous le charme
    Vos sourires nous attirent nous désarment
    Vous les anges, adorables
    Et nous sommes nous les hommes pauvres diables

    Avec des milliers de roses on vous entoure
    On vous aime et sans le dire on vous le prouve
    On se croit très forts on pense vous connaître
    On vous dit toujours, vous répondez peut-être

    Vous les femmes, vous mon drame
    Vous si douces, vous la source de nos larmes
    Pauvres diables, que nous sommes
    Vulnérables, misérables, nous les hommes

    Pauvres diables, pauvres diables ....

    • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, 19 décembre 2003, par Annibal

      Demain tu te maries par Patricia Carli.

      Arrête, arrête ne me touche pas
      Je t’en supplie ai pitié de moi
      Je ne peux plus supporter
      Avec une autre te partager
      D’ailleurs demain tu te maries
      Elle a de l’argent, elle est jolie
      Elle a toutes les qualités
      Mon grand défaut c’est de t’aimer
      Arrête, arrête ne me touche pas
      Je t’en supplie ai pitié de moi
      Dès que tes mains se posent sur moi
      Je suis prête à subir ta loi
      Mais tu as préféré les grands honneurs
      A la place de notre bonheur
      Et, et pour garder tes ambitions
      Tu as détruit mes illusions

      • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, 19 décembre 2003, par susy
        qu’est ce que tu me rappelles la , avec cette chanson , dans les surprises parties !!!!!
        • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, 19 décembre 2003, par Annibal

          Lina Margy Voulez-vous danser grand-mère ?

          O quelle cérémonie
          Pour grand-père et grand-maman,
          La famille est réunie
          Pour leurs noces de diamants
          Le champagne qui pétille
          Fait pétiller tous les yeux
          Quand une petite fille
          Dit en riant aux bons vieux :

          Voulez-vous danser, grand-mère
          Voulez-vous valser, grand-père
          Tout comme au bon vieux temps
          Quand vous aviez vingt ans
          Sur un air qui vous rappelle
          Combien la vie était belle
          Pour votre anniversaire
          Voulez-vous danser, grand-mère ?

          • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, 19 décembre 2003, par Annibal

            Don’t cry for me Argentina par Madonna.

            It won’t be easy, you’ll think it strange
            When I’ll try to explain how I feel
            That I still need your love after all that I’ve done
            You won’t believe me
            All you will see is a girl you once knew
            Although she’s dressed up to the nines
            At sixes and sevens with you

            I had to let it happen, I had to change
            Couldn’t stay all my life down that hill
            Looking out of the window, staying out of the sun
            So I choose freedom
            Running around trying everything new
            But nothing impressed me at all
            I never expected it to

            Don’t cry for me Argentina
            The truth is I never left you
            All through my wild days
            My mad existence
            I kept my promise
            Don’t keep your distance

            • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, 19 décembre 2003, par Annibal

              Manuela par Julio Iglesias

              Une de premières chansons du beau ténébreux.

              Como noche como sueños,
              son los ojos negros,
              de mi amor Manuela.
              Como espiga en primavera,
              como luna llena es mi amor Manuela.
              Sus palabras cariñosas,
              la mirada inquieta,
              de mi amor Manuela.
              Tiene mis sentidos presos,
              y todos mis sueños para Manuela.
              Desde que llegó a mi vida,
              desde aquella tarde que encontré a Manuela.

              • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, 20 décembre 2003, par Annibal

                L’Etranger au paradis, par Gloria Lasso. Paroles de Francis Blanche.

                Prends ma main
                Car je suis étranger ici
                Perdu dans le pays bleu
                Etranger au paradis
                Et je sais qu’en chemin
                Le danger dans un paradis
                C’est de rencontrer un ange
                Et qu’il vous sourie
                Simple mortel
                Je m’émerveille
                Les yeux remplis d’étoiles
                Et de fraîcheur
                Comme un enfant
                Qui se réveille
                Je te retrouve
                Alors je n’ai plus peur

                • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, 20 décembre 2003, par NEUS1
                  Dommage que je ne sache que des lettres de chanson en espagnol et de chanteurs espagnols !!!!
                  • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, 20 décembre 2003, par Annibal

                    Neus1

                    Tu connais la tirade de la fourmi à la cigale ?
                    "Vous chantiez ? J’en suis fort aise, eh bien dansez, maintenant."

                    Tu ne connais pas de paroles de chansons espagnoles, mais tu maîtrises parfaitement la langue de Cervantes.
                    Tu veux bien être notre traductrice et nous dire ce que voulait dire, le beau Julio, dans cette chanson ?

                    _33 Años

                    Entre nostalgia y nostalgia
                    Entre tu vida y la mía
                    Entre la noche y el alba
                    Se van pasando los días.

                    Quién no recuerda esa edad
                    Llegados los dieciséis
                    Cuando queremos tener
                    Algunos años de más.

                    Y quién no quiere ocultar
                    Un poco el tiempo de ayer
                    Cuando se empieza a encontrar
                    Alguna arruga en su piel.

                    Treinta y tres años
                    Nada más son media vida
                    Treinta y tres años
                    Que se van con tanta prisa.

                    Treinta y tres años
                    De querer a quien lo pida
                    Treinta tres años
                    Como usted quien lo diría.

                    A veces miro hacia atrás
                    Con la nostalgia que da
                    El recordar esa edad
                    Cuando se juega a ganar.

                    Y hoy si quiero apostar
                    Me toca tanto perder
                    Y es que el amor tiene edad
                    Aunque no lo crea usted.

                    Treinta y tres años
                    Nada más son media vida
                    Treinta y tres años
                    Que se van con tanta prisa.

                    Treinta y tres años
                    De querer a quien lo pida
                    Treinta tres años
                    Como ayer, quien lo diría.

                    D’après les quelques rudiments d’espagnol que je connais, ce brave garçon parle des 33 ans qu’il a atteints.
                    Des premières rides et de la rapidité avec laquelle le temps défile.

                    Neus1, dis-nous un peu plus.

                    Muchas gracias !!!

                    • > La radio des auditeurs de Tunecity.net, 2 janvier 2004, par Annibal

                      Pour une visiteuse du "Café de Tunis", qui nous a dit avoir les mêmes goûts que nous.

                      Dis, quand reviendras-tu ?
                      Par Barbara.

                      Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
                      Voilà combien de temps que tu es reparti,
                      Tu m’as dit cette fois, c’est le dernier voyage,
                      Pour nos coeurs déchirés, c’est le dernier naufrage,
                      Au printemps, tu verras, je serai de retour,
                      Le printemps, c’est joli pour se parler d’amour,
                      Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
                      Et déambulerons dans les rues de Paris.

                      Dis, quand reviendras-tu,
                      Dis, au moins le sais-tu,
                      Que tout le temps qui passe,
                      Ne se rattrape guère,
                      Que tout le temps perdu,
                      Ne se rattrape plus.

                      Le printemps s’est enfui depuis longtemps déjà,
                      Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
                      A voir Paris si beau dans cette fin d’automne,
                      Soudain je m’alanguis, je rêve, je frissonne,
                      Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
                      Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
                      Ton image me hante, je te parle tout bas,
                      Et j’ai le mal d’amour, et j’ai le mal de toi.

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