La radio des auditeurs de Tunecity.netVoici une nouvelle rubrique créée à l’initiative d’Annibal
Avec l’accord des responsables, j’aimerais introduire une rubrique des chansons de notre jeunesse (Il y a si peu de temps.)
Si cette proposition ne retient pas leur agrément, démocratiquement, nous nous plierons à leur décision.
S’ils l’acceptent, alors à vos souvenirs et faisons revivre nos airs, dans toutes les langues, grâce auxquels nous avons dansé, aimé, pleuré.
Toutefois, il ne faudrait pas que la chanson soit insérée entièrement, seuls un couplet et un refrain suffiront.
Ensuite, à nous tous de fredonner le reste.
Voici donc l’une d’elle, chantée par la reine du Tango, j’ai nommé Marie-José.
On m’avait signalé qu’elle était originaire du Maroc.
Impossible, de t’aimer davantage
Impossible, d’oublier ton image
Mon horizon et mes saisons
Je les découvre en toi
Seul dans tes yeux,
mon ciel est bleu
Ou triste et froid.
Impossible, quand le sommeil m’enlève
Impossible, de ne pas t’emporter
Même en dormant, même en rêvant
Toujours sans trêve
Impossible, chéri de ne pas t’adorer.
Pour Angélina13, qui nous a fait tant rire, au "Café Tunis."
Reviens Angélina13 !!!!!!!
Tino Rossi - Angelina
Sur la route de Calvi
Ce jour-là quand je te vis
Angelina, Angelina
Tu ne m’as pas semblé rebelle
Ignorant pour tes beaux yeux
Quelle phrase allait le mieux
Angelina, Angelina
Je t’ai dit toutes les plus belles...
Ti voglio bene
Au creux de mon épaule par Charles Aznavour.
Si je t’ai blessée
Si j’ai noirci ton passé
Viens pleurer au creux de mon épaule
Viens tout contre moi
Et si je fus maladroit
Je t’en prie, chérie, pardonne-moi
Laisse ta pudeur
Du plus profond de ton cœur
Viens pleurer au creux de mon épaule
Oublie si tu peux
Nos querelles d’amoureux
Et, chérie, nous pourrons être heureux
Ô, mon amour
Ne m’enlève pas le souffle de ma vie
Ni mes joies
Pour ce qui ne fut qu’un instant de folie
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l’a dit ce matin
A l’aurore je suis née
Baptisée de rosée
Je me suis épanouie
Heureuse et amoureuse
Aux rayons du soleil
Me suis fermée la nuit
Me suis réveillée vieille
Pourtant j’étais très belle
Oui j’étais la plus belle
Des fleurs de ton jardin
On est bien........
Un beau matin je sais que je m’éveillerai
Différemment de tous les autres jours
Et mon cœur délivré enfin de notre amour
Et pourtant, et pourtant
Sans un remords, sans un regret je partirai
Droit devant moi sans espoir de retour
Loin des yeux loin du cœur j’oublierai pour toujours
Et ton cœur et tes bras
Et ta voix
Mon amour
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant
J’arracherai sans une larme, sans un cri
Les liens secrets qui déchirent ma peau
Me libérant de toi pour trouver le repos
Et pourtant, et pourtant
Je marcherai vers d’autres cieux, d’autres pays
En oubliant ta cruelle froideur
Les mains pleines d’amour j’offrirai au bonheur
Et les jour et les nuits
Et la vie
De mon cœur
Le métèque de Georges Moutaqui.
Avec ma gueule de métèque
De Juif errant, de pâtre grec
Et mes cheveux aux quatre vents
Avec mes yeux tout délavés
Qui me donnent l’air de rêver
Moi qui ne rêve plus souvent
Avec mes mains de maraudeur
De musicien et de rôdeur
Qui ont pillé tant de jardins
Avec ma bouche qui a bu
Qui a embrassé et mordu
Sans jamais assouvir sa faim
Avec ma gueule de métèque
De Juif errant, de pâtre grec
De voleur et de vagabond
J’avais dessiné sur le sable
Son doux visage qui me souriait
Puis il a plu sur cette plage
Dans cet orage, elle a disparu
Et j’ai crié, crié, Aline, pour qu’elle revienne
Et j’ai pleuré, pleuré, oh ! j’avais trop de peine
Je me suis assis près de son âme
Mais la belle dame s’était enfuie
Je l’ai cherchée sans plus y croire
Et sans un espoir, pour me guider
Et moi dans mon coin de Charles Aznavour
Lui il t’observe Du coin de l’œil Toi tu t’énerves Dans ton fauteuil Lui te caresse Du fond des yeux Toi tu te laisses Prendre à son jeu
Et moi dans mon coin Si je ne dis rien Je remarque toutes choses Et moi dans mon coin Je ronge mon frein En voyant venir la fin
Vous les femmes par Julio Iglesias.
Vous les femmes, vous le charme
Vos sourires nous attirent nous désarment
Vous les anges, adorables
Et nous sommes nous les hommes pauvres diables
Avec des milliers de roses on vous entoure
On vous aime et sans le dire on vous le prouve
On se croit très forts on pense vous connaître
On vous dit toujours, vous répondez peut-être
Vous les femmes, vous mon drame
Vous si douces, vous la source de nos larmes
Pauvres diables, que nous sommes
Vulnérables, misérables, nous les hommes
Pauvres diables, pauvres diables ....
Demain tu te maries par Patricia Carli.
Arrête, arrête ne me touche pas
Je t’en supplie ai pitié de moi
Je ne peux plus supporter
Avec une autre te partager
D’ailleurs demain tu te maries
Elle a de l’argent, elle est jolie
Elle a toutes les qualités
Mon grand défaut c’est de t’aimer
Arrête, arrête ne me touche pas
Je t’en supplie ai pitié de moi
Dès que tes mains se posent sur moi
Je suis prête à subir ta loi
Mais tu as préféré les grands honneurs
A la place de notre bonheur
Et, et pour garder tes ambitions
Tu as détruit mes illusions
Lina Margy Voulez-vous danser grand-mère ?
O quelle cérémonie
Pour grand-père et grand-maman,
La famille est réunie
Pour leurs noces de diamants
Le champagne qui pétille
Fait pétiller tous les yeux
Quand une petite fille
Dit en riant aux bons vieux :
Voulez-vous danser, grand-mère
Voulez-vous valser, grand-père
Tout comme au bon vieux temps
Quand vous aviez vingt ans
Sur un air qui vous rappelle
Combien la vie était belle
Pour votre anniversaire
Voulez-vous danser, grand-mère ?
Don’t cry for me Argentina par Madonna.
It won’t be easy, you’ll think it strange
When I’ll try to explain how I feel
That I still need your love after all that I’ve done
You won’t believe me
All you will see is a girl you once knew
Although she’s dressed up to the nines
At sixes and sevens with you
I had to let it happen, I had to change
Couldn’t stay all my life down that hill
Looking out of the window, staying out of the sun
So I choose freedom
Running around trying everything new
But nothing impressed me at all
I never expected it to
Don’t cry for me Argentina
The truth is I never left you
All through my wild days
My mad existence
I kept my promise
Don’t keep your distance
Manuela par Julio Iglesias
Une de premières chansons du beau ténébreux.
Como noche como sueños,
son los ojos negros,
de mi amor Manuela.
Como espiga en primavera,
como luna llena es mi amor Manuela.
Sus palabras cariñosas,
la mirada inquieta,
de mi amor Manuela.
Tiene mis sentidos presos,
y todos mis sueños para Manuela.
Desde que llegó a mi vida,
desde aquella tarde que encontré a Manuela.
L’Etranger au paradis, par Gloria Lasso. Paroles de Francis Blanche.
Prends ma main
Car je suis étranger ici
Perdu dans le pays bleu
Etranger au paradis
Et je sais qu’en chemin
Le danger dans un paradis
C’est de rencontrer un ange
Et qu’il vous sourie
Simple mortel
Je m’émerveille
Les yeux remplis d’étoiles
Et de fraîcheur
Comme un enfant
Qui se réveille
Je te retrouve
Alors je n’ai plus peur
Neus1
Tu connais la tirade de la fourmi à la cigale ?
"Vous chantiez ? J’en suis fort aise, eh bien dansez, maintenant."
Tu ne connais pas de paroles de chansons espagnoles, mais tu maîtrises parfaitement la langue de Cervantes.
Tu veux bien être notre traductrice et nous dire ce que voulait dire, le beau Julio, dans cette chanson ?
_33 Años
Entre nostalgia y nostalgia
Entre tu vida y la mía
Entre la noche y el alba
Se van pasando los días.
Quién no recuerda esa edad
Llegados los dieciséis
Cuando queremos tener
Algunos años de más.
Y quién no quiere ocultar
Un poco el tiempo de ayer
Cuando se empieza a encontrar
Alguna arruga en su piel.
Treinta y tres años
Nada más son media vida
Treinta y tres años
Que se van con tanta prisa.
Treinta y tres años
De querer a quien lo pida
Treinta tres años
Como usted quien lo diría.
A veces miro hacia atrás
Con la nostalgia que da
El recordar esa edad
Cuando se juega a ganar.
Y hoy si quiero apostar
Me toca tanto perder
Y es que el amor tiene edad
Aunque no lo crea usted.
Treinta y tres años
Nada más son media vida
Treinta y tres años
Que se van con tanta prisa.
Treinta y tres años
De querer a quien lo pida
Treinta tres años
Como ayer, quien lo diría.
D’après les quelques rudiments d’espagnol que je connais, ce brave garçon parle des 33 ans qu’il a atteints.
Des premières rides et de la rapidité avec laquelle le temps défile.
Neus1, dis-nous un peu plus.
Muchas gracias !!!
Pour une visiteuse du "Café de Tunis", qui nous a dit avoir les mêmes goûts que nous.
Dis, quand reviendras-tu ?
Par Barbara.
Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m’as dit cette fois, c’est le dernier voyage,
Pour nos coeurs déchirés, c’est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c’est joli pour se parler d’amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris.
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus.
Le printemps s’est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d’automne,
Soudain je m’alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j’ai le mal d’amour, et j’ai le mal de toi.