LA VENGEANCE 4Résumé : Arnaud, 38 ans professe dans un lycée à problème. Le jeune Siegfried, une tête brûlée, indiscipliné....
.....lui mène la vie dure pendant ses cours. Il le gifle en classe. Arnaud, écope un blâme, lui qui est réputé être un homme intègre et très bien noté par sa hiérarchie. Siegfried et sa bande vont harceler le prof qui de guerre lasse, va composer avec le jeune garçon. Arnaud a mûri un plan. Il lui offre un cadeau comme enterrement de la hache de guerre. Il propose à son jeune élève des cours particuliers. Il lui propose une séance de natation. A la piscine municipale , Arnaud n’a d _‘yeux que pour son élève, allant même le complimenter sur son sexe. Arnaud , ‘ pédèraste’ drague le jeune homme et se permet quelques attouchements dans l’eau. Pour gagner sa confiance, il lui offre de l’argent. Arnaud passa à la vitesse supérieur. Il fit l’amour au gosse en le déflorant sans précaution aucune. Siegfried eut des remords après cette première relation charnelle. Il se sentait avilit et comprit par la suite que son prof avait fait l’amour non pas pour l’amour mais pour se venger de lui, suite à tous ses méfaits . Il est atteint du SIDA. Ses parents sont atterrés. Mais muet comme une carpe, voulant éviter le scandale, le jeune garçon ne dit mot sur la façon dont il fut contaminé, à ses parents.
La vengeance 4
Harcelé par milles questions, l’enfant se terra dans un mutisme de circonstance. Pas un mot, ni confidence ne sortit de sa bouche. Rien, il tenait tête à ses parents qui cherchaient à comprendre. Ils firent tout ce qu’il leur étaient possible pour ne pas divulguer l’état de leur fils.
Les amis de Siegfried avaient remarqué le changement de comportement de leurs amis qui ne su son état de santé. Le directeur convoqua l’enfant vu le nombre de dispense de cours de sport et du se rendre à l _ ‘évidence que quelque chose ne tournait pas rond chez ce gosse. Sa mine avait change et il demanda à ses parents un certificat de bonne santé. Ces derniers firent la sourde oreille, refusant de croire que leur enfant était malade, ils s’accrochaient à l’idée que les médecins, et professeurs s’étaient trompes.
Siegfried ne démordait pas de l’idée de se venger de celui qui est ’son malheur’. Un jour, il attendit la sortie des classes. Il descendit au parking au même moment où son prof ouvrait la porte de sa voiture.
‘...Arnaud... ?’
‘...Monsieur Arnaud... ! Jeune homme..... ! Que fais tu ici... ?’
‘...Vous voir en intimité... !’
‘...Vous ne venez plus en classe, pourquoi... ?’
‘...Je préfère travailler chez moi... ! Je suis venu vous dire, que je ne fais que pensez à vous, oui à cette après midi... ! J’ai ressentit des choses extraordinaires, je crois être amoureux de vous....Arnaud.. !’
‘...Voyons ça, amoureux de moi, alors que vous ne m’avez plus parle depuis trois mois.... ?’
‘...Oui, je voulais être sur de mes sentiments... !’
‘...Vos sentiments.... ! Tiens donc.... ! Vous en avez à présent.... ? Alors que durant plus de quatre mois vous avez perturbe ma classe, sans sentiment, commis des dégradations sur mes biens, où étaient donc vos sentiments à ce moment là... ?’
Il avait vu juste Siegfried, c’était bien une vengeance que son ancien _ ‘amant’ avait assouvi....
‘....Vous savez, jeune homme, je ne crains plus rien, je vous le répète si vous pensez reprendre vos petits méfaits, je distillerai votre état de _ ‘petit encule’ et vous subirez ce que moi j’ai enduré pendant ces mois.....Vous... ! Toute votre vie.... ! Du moins si vous y êtes encore dedans... !’
‘ Et donc aujourd’hui, à cette minute même vous me parlez d’être sur de vos sentiments, parce que moi, je ne suis plus sur de rien du tout... !’
‘...Je vais vous dénoncer si vous ne me revenez pas, je suis prêt à tout endurer pour cela... !’
‘...Et votre parole...... ! Alors...... ! Vous qui êtes chef de bande.... !’ Que vous soyez petite pédale, n’est pas une tare, de plus célèbres le sont, il n’y à rien qui ne soit fort répréhensible aux yeux de la bonne société mais que vous deveniez balance alors là vous aurez touché les bas fonds ignobles de la médiocrité.... ! Gardez encore jeune homme encore un peu de dignité, bon, je vais réfléchir et je vous appellerai... !’
‘...Quand.... ? Je n’en puis plus... !J’ai besoin de mille francs, prêtez les moi s’il vous plait... !’
Arnaud sortit de sa poche deux billets anciens de 500 frs, qu’il posa sur la capot de la voiture. Puis, il démarra laissant le jeune homme sur le macadam.
Siegfried empoche le précieux argent. Quelques jours, plus tard, il dénicha un revolver, acheté au marché noir, un silencieux et quelques cartouches par l’intermédiaire d’un revendeur de drogue. Il camoufla son arme dans un tissu qu’il enterra dans un coin de jardin public, à l’abri du regard des passants, biens rares à cette heure là. Il avait du mal à s’endormir à cause du geste qu’il allait commettre pour laver son honneur de jeune hommes ‘ défloré’. Cette idée était enfoncée dans sa tête. Et surtout, il savait que c’est Arnaud, se sachant malade du Sida, qui l’a infecté et cela toujours par vengeance. Son prof voulait non seulement l’humilier mais aussi le voir disparaître. Et ça Siegfried ne le supportait pas. Il voulait entraîner, bien avant son heure, la vie d’ Arnaud. Bien avant la sienne.
Siegfried avait rendez vous chez Arnaud, mais avant d’y aller, il prit la précaution de déterrer son _ ‘flingue’ et de le fourrer dans son cartable. Il ne tarda pas à sonner chez son _ ‘vieil amant’. Arnaud l’attendait en robe de chambre.
‘...Rentre donc... ! J’ai fais couler un bain... ! Tu me parais bien pale depuis un certains temps... ? Tu n’es pas malade... ?’
‘...Oh... ! Non... ! Juste une fièvre gastrique à répétition... !’
‘...Installes toi... ! J’ai préparé quelques amuses- gueules... !’
‘...Tu ne veux pas rentrer dans le bain... !’
‘...Je préfère t’attendre... !’
A suivre...
Enfin je te fais confiance tu as su immaginer la grandeur de sa monstruosite,tu sauras trouver celle de son chatiment