Oh toi ma ville natale..

  • Auteur(s) : vassoula
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  • Publié le : dimanche 10 avril 2005

En bref

Comme tu me manques !!



Oh toi ma douce et tendre fiancée
Oh toi, ma délaissée dans le désert
Toi, ma ville natale Toi que j’ai tant aimée
Ecoute ma chanson c’est ma prière

Et oui, pendant ce temps-là
Tu m’as laissé partir,
La vie m’entraîne loin de toi,
Ainsi qu’un lent navire,
Sans cesse me pousse au large,
Moi je pleure mes quinze ans
Et tu pleures aussi sur la plage
Un éternel absent.

Au-loin, là-bas, la plage s’est endormie
Et oublie tous nos rêves enfantins
L’immense mer sans fin naît où la terre finit
Le chaud soleil couchant meurt et s’éteint.

Oh toi ma douce et tendre fiancée
Essuie ma peine, mes pleurs, mes larmes amères
Toi, ma ville natale, toi SFAX , toi mon aimée
Je reviendrai vers toi, j’ai tant souffert
Je reviendrai vers toi, c’est ma prière

  • > Oh toi ma ville natale.., le 27 avril 2005, par susy
    Oh Porthos , tu as bien raison de penser cela , car nous tous en quittant la ville natale, vue avec des yeux de petits enfants, c’ est normal qu’ on soit decus apres tant d’annees de distance, j’ ai vecu tes moments et je suis completement d’accord avec toi.
  • > Oh toi ma ville natale.., le 17 avril 2005, par Porthos

    Les paroles exactes du la chanson de mort Shuman, l’antithèse du poème de Vassoula.

    =================================================================

    Je ne retourne plus dans ma ville natale Je n’y retournerai d’ailleurs jamais

    Et si je la revois c’est en carte postale Car je n’y ai plus personne à aimer

    Mon père s’en est allé depuis si longtemps Ma mère a refait seule son chemin Et il ne faut pas croire Que si je frappe à une porte Sitot rentré on me tendra la main

    Tu peux aller saluer pour moi le vieux Broadway Tu peux aller saluer Park Avenue J’étais trop jeune, trop mal habilé pour rentrer Je n’y allais qu’avec la longue vue ......................... ............................. ............................

    C’est vrai je n’oublierai pas son visage Et reviens quelque fois pour m’en parler Il était temps de faire un long voyage Je n’avais plus la force de lutter

    Crois moi, toutes les tours ne sont pas d’ivoire Et même quelques une sont fissurées

    Mais si on continue comme ça Je serais triste ce soir Alors excuse moi, je vais rentrer

    Tu peux aller saluer pour moi le vieux Broadway Tu peux aller saluer Park Avenue....

    Vous n’êtes pour moi qu’un mauvais souvenir Ne croyez pas qu’en vous quittant J’ai retourné ma veste Mais simplement j’ai préféré partir

  • > Oh toi ma ville natale.., le 17 avril 2005, par Porthos

    Je ne reverrai pas ma ville natale, Je n’y reviendrai sans doute jamais, Car il ne faut pas croire Que si je frappe à une porte, Sitôt entré on me tendra les bras.

    Tu peux aller saluer le vieux Broadway Tu peux aller saluer Park Avenue

    Ce sont à peu près les paroles d’une chanson de Mortimer Schuman et j’ai pensé qu’elles pouvaient servir d’antithèse au poème plein d’espoir de Vassoula.

    Sfax ne sera jamais ma ville natale, pourtant elle prend plus de place dans mon coeur que ce coin de Bretagne qui me vit naître. J’y suis retourné après une longue absence, j’ai salué le vieux marché central et l’avenue Bourguiba. Quand je suis rentré dans la cour de mon école, les enfants m’ont fait la fête, forçant les instituteurs à sortir de leur classe. Et c’est là qu’on m’a tendu les bras.

    Bon dimanche s’il y a encore du monde qui lit ce chapitre déjà ancien et que je n’avais pas encore remarqué.

    Porthos

    • > Oh toi ma ville natale.., 17 avril 2005, par almessy94
      merci a toi aussi porthos vraiment des que je vais en tunisie il faudra que j aille voir cette ville qui sucite autant demotions cher vous tous
    • > Oh toi ma ville natale.., 27 avril 2005, par vassoula

      Enfin je t’ai revue, o sfax ma bien-aimée Tu m’as tendu les bras et j’ai alors pleuré Le ciel était couvert et mes yeux pleins de larmes j’ai à peine eu le temps de constater tes charmes

      Mes amis étaient là : quarante cinq ans après J’ai à peine eu le temps de tous les retrouver Et c’est comme dans un rêve que devant ma maison j’ai hélas pris conscience de mes désillusions

      Elle était certes là, devant mes yeux émus Mais son âme à jamais avait ,las, disparu Pourquoi m’avoir quittée, papa, maman, yaya Vous que j’aimais si fort et qui nêtes plus là

      Sfax que j’ai tant aimée, Toi sfax qui m’a vue naître Tu as beaucoup changé , tu as grandi sans moi Et moi qui ai vieilli, comment te reconnaître Tu as tellement grandi ,je suis restée sans voix

      Je reviendrai vers toi,je t’en fais la promesse J’ai laissé derrière moi un tel nombre d’amis Que tu seras toujours pour moi , Sfax, ma déesse Peut être moins "passé" et bien plus "avenir"

  • > Oh toi ma ville natale.., le 7 avril 2005, par Ilian

    Chere Vassoula,

    Merci pour ce poeme emouvant, je l’ai relu plusieurs fois et je ne peux pas retenir mes emotions a chaque nouvelle fois, aussi les commentaires de nos freres et soeurs de Tunecity sont tres touchants.

    Merci encore une fois

  • > Oh toi ma ville natale.., le 7 avril 2005, par susy
    Saha ma chere Vassoula , tu es digne d’ un pote, tres belles paroles pour Sfax que j’aime deja sans la connaitre et que j’aurai le plaisir de connaitre un jour pour partager ta nostalgie , je suis contente que tu repars la voir et vivre des moments inoubliables, tu le merites ma cherie et j’espere que les sfaxiens te metteront le tapis rouge des ta rentree. deja, avec Jex tu seras la reine, je te le promet. mes compliments pour tes moments de deprime qui te donnent ces belles poesies.A ton retour , nous voulions te lire de nouveau icien nous racontant tes aventures sfaxiennes.
  • > Oh toi ma ville natale.., le 7 avril 2005, par FREDIB

    derniers lignes de vassoula

    Je reviendrai vers toi, j’ai tant souffert
    Je reviendrai vers toi, c’est ma prière

    tu la retrouvera celle que tu aimais
    pimpante et coquette plus que jamais
    pour ne pas etre decue il serait sage
    pour toi d’oublier la mer et la plage
    valeurs inestimables vendues par manque de sagesse
    pour un plat de lentilles comme le droit d’ainesse
    notre petit royaume a ete prostitue et avili
    les plages et le sable polues et salis
    aujourd’hui on peut faire trempettte a la chebba
    ceux qui n’ont pas les moyens ne la feront pas

  • > Oh toi ma ville natale.., le 7 avril 2005, par Joseph
    Vassoula
    Ton poême m’a ému aux larmes ; c’est le plus beau qui ait été fait sur ma ville natale
    • > Oh toi ma ville natale.., 7 avril 2005, par vassoula
      Tu sais bien que les "chants désespérés sont les chants les plus beaux..." C’est juste un cri d’amour lancé par un soir de déprime. Merci de ta gentillesse
  • > Oh toi ma ville natale.., le 7 avril 2005, par almessy94
    et la , dans cette nuit qu’aucun rayon n ’ etoile, l’ame, en un repli sombre ou tout semble finir, sens quelque chose encor palpiter sous un voile c est toi qui dors dans l’ombre , O sacre souvenir
  • > Oh toi ma ville natale.., le 7 avril 2005, par Camus
    C’est tres beau Vassoula, tu es une grande poetesse, tu as ecrit mes pensees mot a mot, et je felicite. Tu as trouve les mots qui ont remue une corde sensible cachee dans mon cœur.
    • > Oh toi ma ville natale.., 7 avril 2005, par vassoula
      Avec un nom pareil, tu es prédestiné à être un grand écrivain. Quand on a mal, le meilleur moyen c’est de se lancer dans l’écriture. Essaie, je suis sûre que tu as de jolies choses à dire
      • > Oh toi ma ville natale.., 9 avril 2005, par Camus

        Merci pour tes paroles gentilles Vassoula, et ton poeme que je viens de relire avec plaisir, et emotion, et je t’en suis gre. Tout commentaire est inutile. Ma mere dirait : "Ma djid, ouma etnakess." ce qui veut dire en francais : N’ajoute rien et ne supprime rien.

        Quant a moi, j’essaie d’ecrire, j’ai publie plus de quarante articles. Une partie c’est l’histoire un peu folle de mes dix sept ans, qui a nom "Gimont" et que j’espere continuer apres tous les travaux e Pessah.

  • > Oh toi ma ville natale.., le 7 avril 2005, par Jexpire
    Ma chere Vassoula , je vois que nous avons un amour commun , l’amour de notre Sfax , quoiqu’on dise , mais pour moi elle restera la plus belle ville du monde , et crois-moi j’en ai vu des villes !! Encore quelques jours et tu la verras !!!!
    • > Oh toi ma ville natale.., 7 avril 2005, par Abraham


      -  Ah...VASSOULA.....Chantre de la poésie..
      -  Mes vers ne sont plus rien devant ta frénèsie.
      -  Ils pourrissent à la seule lecture de ta prose
      -  Et je me dois d’ajuster mes mots enkilosés.

      -  Ah...Belle éjaculation de mots sortis de ta douce voix
      -  Qui sanglote sans pleurer sa mére patrie, la hnine..
      -  Nous,les déracinès éparpillès,sommes toujours aux abois
      -  Dés que l’un de nous invoque sa douce MELHE OU BNINE.

      -  Toutes nos petites gourmandises de notre beau pays
      -  Valent bien plus que nos EUDEBER rassis et les yaourts
      -  Danone,bien fades dans nos palais rassassiès, notre gourt
      -  Est bien plus délicat que leurs conneries d’industrie.

      -  Mais qu’est ce qui peut grandir à nos yeux
      -  Quand nous avons presque tout goutè avant eux... ?
      -  Rien n’est plus beau que cet air souvenir
      -  Dans nos poumons vieillissants.

      -  Rien n’est plus beau que de sentir la brise
      -  De nos plages endormies que nous avons
      -  Milles fois piètinès et ce flux qui bise
      -  Nos orteils bronzès au soleil d’avant
      -  Lorsque allongès sur le sable,
      -  On taffardait nos filles
      -  Aux culs uniques au monde. (MMMM...j’adore)

      -  Ou kent en had kheddi alla termeta
      -  Ou nebqui bel farha..Ye Jex, ye Nathan...

      -  AHHHHH..YA HASSRA, alla decretèyéti elli
      -  Mcheoue ma baba Deidou Lââziz...

      -  Vassvouva, comme j’aimerai bien te rencontrer
      -  Sur les vagues de notre mer ondulèe, nous surferons
      -  Sur les crinières blanches de nos désillutions.
      -  Pardon..lolll

      Toi JEX tu tiendras la quille...

      • > Oh toi ma ville natale.., 7 avril 2005, par Abraham
        Camus....Disons une ficelle, c’est moins prétentieux que la corde....A moins que celà une GROSSE ATTACHE DE BATEAU...
      • > Oh toi ma ville natale.., 7 avril 2005, par Jexpire
        Alors il faudra que je la tienne avec mes deux mains ma quille Abraham ,avec une seule main c difficile , trop lourde pour moi , je n’ai plus de force depuis ma maladie ya aaziz , ou peut être que je ferai en sorte de trouver quelqu’un pour la tenir à ma place , il y a toujours des âmes charitables et des mains bienfaisantes !
      • > Oh toi ma ville natale.., 7 avril 2005, par vassoula
        quel humour bravo
      • > Oh toi ma ville natale.., 7 avril 2005, par vassoula
        Que c’est joliement dit. Quel talent Je vois que notre ville nous a donné la verve et la poésie nécessaires pour communiquer Encore bravo
    • > Oh toi ma ville natale.., 7 avril 2005, par vassoula
      merci pour tous ces gentils mots. J’ai été très touchée de voir que beaucoup ont réagi : cela prouve qu’il n’y a rien de plus beau que le nid de notre enfance hélas envolée. Déracinés, nous nous raccrochons aux branches qui nous sont tendues et qui nous permettent de partager ces souvenirs que nous avons en commun même si nous ne nous connaissons pas. Peut être aurons-nous l’opportunité de nous rencontrer comme prévu . Maintenant je peux finir mon poème en disant JE REVIENS VERS TOI, MA PRIERE EST EXAUCEE
      • > Oh toi ma ville natale.., 7 avril 2005, par Abraham
        Vassoula, le goulettois que je suis peut être sfaxien lorsqu’il est le veut de MEDJEZ EL BAB quand il le peut aussi...AHAHAHAHA.. N’est ce pas CHOUCHOU.....Avec Sylvain...

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