Oh toi ma ville natale..Comme tu me manques !!
Oh toi ma douce et tendre fiancée
Oh toi, ma délaissée dans le désert
Toi, ma ville natale Toi que j’ai tant aimée
Ecoute ma chanson c’est ma prière
Et oui, pendant ce temps-là
Tu m’as laissé partir,
La vie m’entraîne loin de toi,
Ainsi qu’un lent navire,
Sans cesse me pousse au large,
Moi je pleure mes quinze ans
Et tu pleures aussi sur la plage
Un éternel absent.
Au-loin, là-bas, la plage s’est endormie
Et oublie tous nos rêves enfantins
L’immense mer sans fin naît où la terre finit
Le chaud soleil couchant meurt et s’éteint.
Oh toi ma douce et tendre fiancée
Essuie ma peine, mes pleurs, mes larmes amères
Toi, ma ville natale, toi SFAX , toi mon aimée
Je reviendrai vers toi, j’ai tant souffert
Je reviendrai vers toi, c’est ma prière
Les paroles exactes du la chanson de mort Shuman, l’antithèse du poème de Vassoula.
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Je ne retourne plus dans ma ville natale Je n’y retournerai d’ailleurs jamais
Et si je la revois c’est en carte postale Car je n’y ai plus personne à aimer
Mon père s’en est allé depuis si longtemps Ma mère a refait seule son chemin Et il ne faut pas croire Que si je frappe à une porte Sitot rentré on me tendra la main
Tu peux aller saluer pour moi le vieux Broadway Tu peux aller saluer Park Avenue J’étais trop jeune, trop mal habilé pour rentrer Je n’y allais qu’avec la longue vue ......................... ............................. ............................
C’est vrai je n’oublierai pas son visage Et reviens quelque fois pour m’en parler Il était temps de faire un long voyage Je n’avais plus la force de lutter
Crois moi, toutes les tours ne sont pas d’ivoire Et même quelques une sont fissurées
Mais si on continue comme ça Je serais triste ce soir Alors excuse moi, je vais rentrer
Tu peux aller saluer pour moi le vieux Broadway Tu peux aller saluer Park Avenue....
Vous n’êtes pour moi qu’un mauvais souvenir Ne croyez pas qu’en vous quittant J’ai retourné ma veste Mais simplement j’ai préféré partir
Je ne reverrai pas ma ville natale, Je n’y reviendrai sans doute jamais, Car il ne faut pas croire Que si je frappe à une porte, Sitôt entré on me tendra les bras.
Tu peux aller saluer le vieux Broadway Tu peux aller saluer Park Avenue
Ce sont à peu près les paroles d’une chanson de Mortimer Schuman et j’ai pensé qu’elles pouvaient servir d’antithèse au poème plein d’espoir de Vassoula.
Sfax ne sera jamais ma ville natale, pourtant elle prend plus de place dans mon coeur que ce coin de Bretagne qui me vit naître. J’y suis retourné après une longue absence, j’ai salué le vieux marché central et l’avenue Bourguiba. Quand je suis rentré dans la cour de mon école, les enfants m’ont fait la fête, forçant les instituteurs à sortir de leur classe. Et c’est là qu’on m’a tendu les bras.
Bon dimanche s’il y a encore du monde qui lit ce chapitre déjà ancien et que je n’avais pas encore remarqué.
Porthos
Enfin je t’ai revue, o sfax ma bien-aimée Tu m’as tendu les bras et j’ai alors pleuré Le ciel était couvert et mes yeux pleins de larmes j’ai à peine eu le temps de constater tes charmes
Mes amis étaient là : quarante cinq ans après J’ai à peine eu le temps de tous les retrouver Et c’est comme dans un rêve que devant ma maison j’ai hélas pris conscience de mes désillusions
Elle était certes là, devant mes yeux émus Mais son âme à jamais avait ,las, disparu Pourquoi m’avoir quittée, papa, maman, yaya Vous que j’aimais si fort et qui nêtes plus là
Sfax que j’ai tant aimée, Toi sfax qui m’a vue naître Tu as beaucoup changé , tu as grandi sans moi Et moi qui ai vieilli, comment te reconnaître Tu as tellement grandi ,je suis restée sans voix
Je reviendrai vers toi,je t’en fais la promesse J’ai laissé derrière moi un tel nombre d’amis Que tu seras toujours pour moi , Sfax, ma déesse Peut être moins "passé" et bien plus "avenir"
Chere Vassoula,
Merci pour ce poeme emouvant, je l’ai relu plusieurs fois et je ne peux pas retenir mes emotions a chaque nouvelle fois, aussi les commentaires de nos freres et soeurs de Tunecity sont tres touchants.
Merci encore une fois
derniers lignes de vassoula
Je reviendrai vers toi, j’ai tant souffert
Je reviendrai vers toi, c’est ma prière
tu la retrouvera celle que tu aimais
pimpante et coquette plus que jamais
pour ne pas etre decue il serait sage
pour toi d’oublier la mer et la plage
valeurs inestimables vendues par manque de sagesse
pour un plat de lentilles comme le droit d’ainesse
notre petit royaume a ete prostitue et avili
les plages et le sable polues et salis
aujourd’hui on peut faire trempettte a la chebba
ceux qui n’ont pas les moyens ne la feront pas
Merci pour tes paroles gentilles Vassoula, et ton poeme que je viens de relire avec plaisir, et emotion, et je t’en suis gre. Tout commentaire est inutile. Ma mere dirait : "Ma djid, ouma etnakess." ce qui veut dire en francais : N’ajoute rien et ne supprime rien.
Quant a moi, j’essaie d’ecrire, j’ai publie plus de quarante articles. Une partie c’est l’histoire un peu folle de mes dix sept ans, qui a nom "Gimont" et que j’espere continuer apres tous les travaux e Pessah.
Ah...VASSOULA.....Chantre de la poésie..
Mes vers ne sont plus rien devant ta frénèsie.
Ils pourrissent à la seule lecture de ta prose
Et je me dois d’ajuster mes mots enkilosés.
Ah...Belle éjaculation de mots sortis de ta douce voix
Qui sanglote sans pleurer sa mére patrie, la hnine..
Nous,les déracinès éparpillès,sommes toujours aux abois
Dés que l’un de nous invoque sa douce MELHE OU BNINE.
Toutes nos petites gourmandises de notre beau pays
Valent bien plus que nos EUDEBER rassis et les yaourts
Danone,bien fades dans nos palais rassassiès, notre gourt
Est bien plus délicat que leurs conneries d’industrie.
Mais qu’est ce qui peut grandir à nos yeux
Quand nous avons presque tout goutè avant eux... ?
Rien n’est plus beau que cet air souvenir
Dans nos poumons vieillissants.
Rien n’est plus beau que de sentir la brise
De nos plages endormies que nous avons
Milles fois piètinès et ce flux qui bise
Nos orteils bronzès au soleil d’avant
Lorsque allongès sur le sable,
On taffardait nos filles
Aux culs uniques au monde. (MMMM...j’adore)
Ou kent en had kheddi alla termeta
Ou nebqui bel farha..Ye Jex, ye Nathan...
AHHHHH..YA HASSRA, alla decretèyéti elli
Mcheoue ma baba Deidou Lââziz...
Vassvouva, comme j’aimerai bien te rencontrer
Sur les vagues de notre mer ondulèe, nous surferons
Sur les crinières blanches de nos désillutions.
Pardon..lolll
Toi JEX tu tiendras la quille...