Papillon

  • Auteur(s) : Abraham
  • Visite(s) : 709
  • Popularité : 2
  • commentaire(s) : 3
  • Publié le : dimanche 5 octobre 2003

Par : Sylvain


Ni ramier, ni faucon, il a pénétré sa chambre au premier plan du jour. L’enfant encore ensommeillé, leva son petit doigt, le frêle papillon vint se poser sur cette phalange levée. L’enfant tout ravi, le regardait avec ses yeux et son cœur qui palpitait. Il venait de naître dans son petit jardin. Emerveillé, il échangea quelques regards avec l’insecte du Paradis, aux couleurs de colibri.

Ni pigeon, ni prédateur, l’insecte.

Il se leva, toujours avec sa petite chose accrochée à son index. Cette petite chose qui frétillait au rythme de son cœur. L’enfant aux yeux écarquillés, se releva donc tout ébahi. Ils sortirent bien après le lever du soleil, l’invité toujours assis sur son doigt levé.

Sur la grève, ils marchèrent sans se rendre compte que les heures s’écoulaient. Le soleil est tombé derrière les montagnes et le papillon tomba sous l’œil de l’enfant, sur le rivage. Emporté par le reflux, sur la crête des vagues, il s’en alla sans dire mot, vers l’océan, son paradis. Sur l’onde déroulée vers les grandes cimes invisibles, là où reposent les vies éphémères.

Là où reposent les vies éphémères.

Ni pigeon, ni ramier, seulement un papillon.

Sylvain.


FIN

  • > Papillon, le 25 octobre 2003
    Monsieur sylvain. Je ne vois plus vos ecrits, qu’est-ce qui se passe ? vous etes malade ? pourrai-je vous aider mon ami ? j’espere vous lire bientot !!! susy. mes saluts
  • > Papillon, le 7 octobre 2003, par susy
    Monsieur Sylvain. Je suis curieuse , a ce point, je voudrai vous connaitre, j’apprecie vos poemes. ca vous dit quelque chose de venir discuter au cafe de tunis. une admiratrice.
    • > Papillon, 8 octobre 2003
      La curiositè Madame, appartient aux dames. Qu’importe me connaitre. Je suis sous un loup et me dévoiler à vos yeux émerveillès serait une insulte à votre gentillesse. Gardez mes vers en tête, repaissez vous de mes proses. Si elles peuvent contribuer à me faire connaitre de vous dans l’anonymat. Je suis galant homme. Madame, autrefois je fût gentil-homme sans fortune. Mais l’amitiè ne serait elle pas fortune.. ? Madame de Suze.

Page valide Valid HTML 4.01!HTML 4.01, Valid CSS!CSS et accessible Level Double-A conformance 1.0, W3C-WAI Web ContentAA.